L'antisèche actu-dz du dimanche 14 septembre

Réconfortant. Par la magie de l'or noir, 100 milliards sera consacré à la recherche scientifique...Le NOBEL Algérien est pour bientôt ?!.
Préoccupant. Loi de finances 2009, année finale du PCSC et forte sollicitation du budget de l'État et de nouvelles mesures fiscales
Persévérant. C’est bien le mot pour qualifier Moussa Touati, candidat pour l’élection présidentielle de 2009...Moussa est-il utile à la campagne?...
Inquiétant. Après une relative accalmie, Tizi-Ouzou renoue avec les violences islamistes, 04 gendarmes blessés dans un attentat à la bombe
Étonnant. La lourde défaite de la JSK au Ghana en Coupe de la CAF face à l'Ashanti Kotoko (3/1)...Cette défaite complique la tache des canaris...


Réconfortant. Par la magie de l'or noir, 100 milliards sera consacré à la recherche scientifique...Le NOBEL Algérien est pour bientôt ?!.

La recherche scientifique en Algérie va bénéficier d’une enveloppe de 100 milliards de dinars durant les 5 prochaines années.

C’est à l’issue du débat consacré au dossier de la recherche scientifique, au terme de l’audition de la ministre déléguée chargée de la recherche scientifique, que le président Abdelaziz Bouteflika a annoncé l’octroi d’une bagatelle minimale de 100 milliards DA à la recherche scientifique en Algérie durant les cinq prochaines années, soit 1,25 milliard de dollar. Cette dotation budgétaire globale d’un minimum de 100 milliards DA a été décidée en réponse aux besoins stratégiques de l’Algérie en matière de développement. « Ce montant qui correspond notamment à la mise en œuvre de 34 programmes nationaux de recherche représente près de trois fois les sommes dépensées durant ces cinq dernières années. C’est un gage de la volonté de l’Etat de consacrer la recherche comme priorité nationale. La dépense publique dans ce domaine sera augmentée sans aucune hésitation, pour autant que les crédits alloués soient consommés efficacement », souligne le chef de l’Etat à l’adresse de la ministre.

Le président de la République a relevé que toutes les activités déjà entreprises ont surtout permis l’émergence d’un système de recherche scientifique en Algérie. Il a insisté pour que la recherche scientifique soit consacrée comme priorité nationale en vue de prendre en charge les préoccupations économiques, sociales et culturelles de la nation. « Les efforts consentis jusque-là sont à encourager, mais il n’en demeure pas moins que l’exploitation optimale des potentialités de la recherche scientifique reste en deçà des attentes du pays et des besoins nationaux dans tous les domaines », relève-t-il en émettant des directives précises au gouvernement pour une dynamisation de la recherche scientifique et du développement technologique en Algérie. Celui-ci est chargé de proposer, dès la prochaine loi de finances, des mesures incitatives pour encourager les entreprises à investir dans la recherche. Cela dit, M. Bouteflika a souligné que la recherche scientifique « ne doit pas être du ressort exclusif de l’Etat » qui doit, certes, la soutenir et la promouvoir, elle doit aussi être une « préoccupation de l’entreprise dont dépendent le succès et parfois même la survie ».


Préoccupant. Loi de finances 2009, année finale du PCSC et forte sollicitation du budget de l'État et de nouvelles mesures fiscales...
    
Le projet de loi de finances pour 2009, qui sera examiné dans les prochaines semaines en session plénière de l'Assemblée populaire nationale (APN), se caractérise essentiellement par la fin du Programme complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) et des programmes Sud et Hauts plateaux 2005-2009, une forte sollicitation du budget de l'Etat et de nouvelles mesures fiscales. L'augmentation du budget de l'Etat s'explique essentiellement par une hausse de crédits de paiement pour la couverture financière aussi bien de fonctionnement des institutions de l'Etat que des investissements publics en cours.

Selon les concepteurs de ce projet de texte, cette forte sollicitation du budget de l'Etat se traduira, comme pour les exercices précédents, par des déficits budgétaires et du Trésor assez prononcés en référence à leurs ratios par rapport au PIB. Cependant, ajoutent-ils, les équilibres budgétaires demeurent aujourd'hui soutenables, grâce aux disponibilités du Fonds de régulation des recettes (FRR) qui constitue le réceptacle du différentiel entre le produit de la fiscalité pétrolière recouvré et le produit de la fiscalité pétrolière budgétisé.

Mais une telle conjoncture ne doit pas faire perdre de vue le caractère aléatoire du comportement du marché pétrolier et les risques que ce comportement constitue pour la reconstitution de la ressource publique, générée par la fiscalité pétrolière sur les revenus pétroliers, commentent les auteurs du projet de loi de finances. Dans ce sens, précisent-ils, il faut garder à l'esprit que la consistance financière des projets en cours retenus dans le programme complémentaire de soutien à la croissance et dans les programmes Sud et Hauts plateaux, qui s'élève à 13.610 milliards de DA sur la période 2005-2009, ne manquera pas de se traduire, au-delà de 2009, par une forte sollicitation de la ressource publique pour la couverture des charges récurrentes, charges risquant à elles seules de compromettre les équilibres budgétaires futurs.

Ce sont les raisons pour lesquelles la conduite des finances publiques doit s'inscrire dans une logique de moyen terme, devant tenir compte des aléas probables des prix internationaux des matières premières, y compris les hydrocarbures, d'une part, et de la nécessité de sécuriser le financement des programmes publics d'investissements futurs, d'autre part.

La préservation des équilibres passe, impérativement, par l'engagement de réflexions sectorielles sur le financement, hors ressources publiques, de la gestion des infrastructures, notamment celles revêtant un caractère marchand. Quant au cadrage macroéconomique de cette loi, il s'appuie sur un prix de référence fiscal du baril du pétrole brut à 37 dollars, un taux de change de 65 dinars pour un dollar US, un taux d'inflation de 3,5%, une quasi stabilisation des exportations d'hydrocarbures, un accroissement de 10%, en dollar courant, des importations de marchandises, et une croissance économique de 4,1% globalement, et de 6,6 % hors hydrocarbures.

Sur le plan budgétaire, l'évolution des recettes et des dépenses se traduirait par des déficits budgétaires et du Trésor, respectivement de 2.404,9 milliards de DA et de 1.604,7 milliards de DA, soit des ratios par rapport au PIB de -20,5% et -13,7%. Le niveau du déficit Trésor qui s'élève donc à 1604,7 milliards de DA, "demeure soutenable au regard des disponibilités du FRR" qui atteignait à la mi-juillet 2008 un niveau de 4.362,8 milliards de DA.

Pour la dernière année de la mise en oeuvre du Programme complémentaire du soutien à la croissance (PCSC), il est prévu une stabilisation des recettes budgétaires par rapport à 2008 sous l'effet d'un recul du produit de la fiscalité pétrolière de 5,1 % dont le poids est de 58,4% dans les recettes budgétaires globales et d'une progression de 10% des produits de la fiscalité ordinaire (hors pétrolière).

Ainsi, les dépenses budgétaires s'établiront à 5.191,5 milliards de DA en 2009, contre 4 882,2 milliards de DA en 2008, soit une progression de 6,3%, attribuée notamment à l'augmentation du budget de fonctionnement de 9,8% et d'une augmentation du budget d'équipement de 3,1%.

Les dépenses de fonctionnement s'élèveront en 2009 à 2. 594 milliards de DA (contre 2.363 milliards de DA en 2008) progressant ainsi de 231 milliards de DA en raison de l'augmentation des dépenses de rémunération des personnels dans la fonction publique (876 milliards de DA en 2009), des dépenses liées au fonctionnement des services (153 mds), des pensions des moudjahidine (109 mds), soutien des prix de l'eau, des blés et de la poudre de lait.

Quant aux dépenses d’équipement, elles s'établiront à 2.597,7 mds de DA en 2009 (contre 2.519 mds de DA en 2008), en augmentation de 3,1% sous l'effet de la progression du budget d'investissement qui s'accroît de 12,3% passant de 1.902 mds de DA en 2008 à 2.136,4 mds de DA en 2009, et d'une diminution des dotations à destination des opérations en capital de 25,2%.

Le budget d'équipement pour 2009 clôture le coût global des projets retenus dans le programme complémentaire de soutien à la croissance et des programmes Sud et Hauts plateaux à 13.610 mds de DA, soit l'équivalent de 200 milliards de dollars.

Les crédits de paiement alloués sur la période 2005-2009 pour la couverture financière des projets s'élèvent à 10.574 mds de DA, soit un taux de couverture des autorisations de programmes de 78%, alors que la consommation des crédits de paiement alloués observé sur la période 2005-2009 a atteint 62%.

Sur le plan législatif, le projet de loi prévoit plusieurs mesures allant dans le sens de la simplification du système fiscal, l'encouragement de l'investissement, le renforcement du dispositif de lutte contre la fraude fiscale et le renforcement des garanties du contribuable.


Persévérant. C’est bien le mot pour qualifier Moussa Touati, candidat pour l’élection présidentielle de 2009...Moussa est-il utile à la campagne?...
Le président du FNA, Moussa Touati, ouvre officiellement le bal de la présidentielle de 2009. Il est le premier candidat à la candidature à la prochaine présidentielle. « Nous sommes responsables devant le peuple. C’est l’avenir de l’Algérie qui est en jeu et le FNA n’a jamais fui ses responsabilités », justifie Moussa Touati lors d’une conférence de presse animée hier à Alger.

Selon lui, « le FNA est porteur d’un programme et d’une stratégie » et c’est lors de ce genre d’occasion que nous jugeons la popularité du parti. « Seul le peuple est en mesure de nous juger. Nous ne soutenons personne et nous ne sommes pas des partisans de l’allégeance », a-t-il dit. M. Touati a rejeté, dans ce sens, le qualificatif de « lièvre ». Selon lui, le FNA et ses militants entreront dans la prochaine course électorale « en tant que principaux acteurs ». « Nous n’acceptons pas le mot lièvre, nous sommes plutôt des chasseurs », a-t-il dit confiant d’arracher un bon résultat lors la présidentielle prochaine.

Moussa Touati met ainsi fin à la léthargie qui caractérise la scène politique nationale depuis plusieurs mois, à cause du long suspense sur la révision constitutionnelle. Exception faite de Moussa Touati, aucune personnalité politique et aucun autre chef de parti n’a affiché sa volonté de prendre part à la prochaine course vers le palais d’El Mouradia. Moussa Touati a-t-il pris cette décision de son propre chef ? A-t-il été poussé par un des clans du pouvoir ? Rien n’est moins sûr.
« L’APN est illégitime »

Evoquant la révision constitutionnelle, le premier homme du FNA montre d’emblée sa préférence pour l’organisation d’un référendum. « Il ne faut pas que le projet de la révision constitutionnelle passe par le Parlement. L’APN actuelle souffre d’un manque de légitimité parce qu’elle a été élue par moins de 19% des électeurs », explique-t-il, en précisant que son parti était dès le début pour la révision de la loi fondamentale du pays. L’orateur affirme, dans la foulée, que seul le peuple algérien est habilité à décider de la nature du régime et du contenu du projet de la Constitution. Le leader du FNA n’a pas raté cette occasion de tirer à boulets rouges sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale et sur le gouvernement. Concernant la charte pour la paix et la réconciliation nationale, il estime que « ce texte n’a pas été appliqué et que la crise que connaît le pays n’a pas été résolue ».

« La crise que connaît l’Algérie est celle du manque de confiance entre le gouvernant et le gouverné. Nous n’avons pas besoin de cette charte. L’application des lois de la République et l’instauration d’un Etat de droit auraient pu sauver le pays de cette crise », soutient-il. Appelant à l’ouverture d’une enquête pour connaître les véritables raisons de cette crise depuis 1988, le président du FNA critique « l’approche de tout sécuritaire » prônée par le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia. « La violence n’est pas une solution à la violence. Le partisan de la violence prouve son incapacité à apporter une solution politique au problème », lance-t-il.


Inquiétant. Après une relative accalmie, Tizi-Ouzou renoue avec les violences islamistes, 04 gendarmes blessés dans un attentat à la bombe...
Après quelques jours de relative accalmie, Tizi-Ouzou renoue avec les violences islamistes. Quatre gendarmes ont été blessés, dimanche 14 septembre en fin de matinée, dans une attaque terroriste qui a ciblé leur patrouille sur la route nationale RN12 à hauteur de la ville d’Azazga, à 35 km à l'est de Tizi-Ouzou, a appris TSA (toutsurlalgerie.com) de sources sécuritaires locales.

Selon les premières indications fournies par les mêmes sources, la bombe, enfouie dans la chaussée non loin de la route menant vers l'hôpital d'Azazga, a été actionnée à distance : elle a explosé aux environs de 11 heures, à l'arrivée des véhicules de la patrouille de la gendarmerie sur les lieux.

L’explosion a été suivie d'un accrochage de plusieurs minutes entre les gendarmes et les auteurs de l'attaque, qui étaient embusqués aux abords de la route. Les gendarmes ont réussi à repousser les assaillants. Deux engins explosifs ont également été désamorcés sur les lieux de l'attentat.

Après l'attaque, la RN 12 a été fermée à la circulation et des hélicoptères de l'armée survolent la région sans doute à la recherche des auteurs de l’attaque. On ignore la gravité des  blessures causées aux gendarmes qui ont été évacués à l'hôpital d’Azazga.


Étonnant. La lourde défaite de la JSK au Ghana en Coupe de la CAF face à l'Ashanti Kotoko (3/1)...Cette défaite complique la tache des canaris...
Le représentant algérien dans la Coupe de la CAF (phase de poules), la JS Kabylie, a été battu, samedi à Kumasi, par le club ghanéen, Asanté Kotoko sur le score de 3 buts à 1 (mi-temps: 1-0) en match comptant pour la 3e journée du groupe B. Les buts de la rencontre ont été inscrits par Dekoe (39e, 64e et 72e minutes) pour Asante Kotoko, et Maroci (90+2e minute) pour la JSK. Dans la 2e rencontre du groupe B, l'équipe tunisienne de l'Etoile sportive du Sahel (ESS) a battu la formation soudanaise d'Al-Merrikh sur le score de 2 buts à 1, samedi soir à Sousse (Tunisie).

Classement du groupe B à l'issue de la 3e journée:

1/- Etoile du Sahel 6 points

-/- Ashante Kotoko 6 points

3/- Al-Merrikh 3 points

-/- JS Kabylie 3 points


L'ESSENTIEL DU 14 SEPTEMBRE

Téléphonie mobile : des puces désactivées dès demain


L’opération d’identification des puces téléphoniques entame demain, 15 septembre, l’avant dernière étape avant la coupure des lignes non-identifiées. Ainsi, l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications ne permettra pas la réactivation des cartes SIM prépayées avant que l’opérateur ne procède à leur identification, en attendant le 10 octobre où toutes les puces non identifiées seront désactivées.

L’opération d’identification des puces téléphoniques entame demain, 15 septembre, l’avant dernière étape avant la coupure des lignes non-identifiées. Ainsi, l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications ne permettra pas la réactivation des cartes SIM prépayées avant que l’opérateur ne procède à leur identification, en attendant le 10 octobre où toutes les puces non identifiées seront désactivées.

À partir de demain, toute carte prépayée, acquise, ne sera activée par l’opérateur qu’une fois réalisée l’opération d’identification du détenteur.

L’opération d’identification des puces anonymes avait commencé le 27 février 2008 et devait initialement s’achever deux mois plus tard; mais vu le nombre de puces sur le marché, le délai a été prorogé pour les trois opérateurs de la téléphonie mobile avant qu’il ne soit définitivement fixé au 10 octobre.

 


Quatre gendarmes blessés dans un attentat à la bombe près de Tizi-Ouzou...
Après quelques jours de relative accalmie, Tizi-Ouzou renoue avec les violences islamistes. Quatre gendarmes ont été blessés, dimanche 14 septembre en fin de matinée, dans une attaque terroriste qui a ciblé leur patrouille sur la route nationale RN12 à hauteur de la ville d’Azazga, à 35 km à l'est de Tizi-Ouzou, a appris TSA (toutsurlalgerie.com) de sources sécuritaires locales.

Selon les premières indications fournies par les mêmes sources, la bombe, enfouie dans la chaussée non loin de la route menant vers l'hôpital d'Azazga, a été actionnée à distance : elle a explosé aux environs de 11 heures, à l'arrivée des véhicules de la patrouille de la gendarmerie sur les lieux.

L’explosion a été suivie d'un accrochage de plusieurs minutes entre les gendarmes et les auteurs de l'attaque, qui étaient embusqués aux abords de la route. Les gendarmes ont réussi à repousser les assaillants. Deux engins explosifs ont également été désamorcés sur les lieux de l'attentat.

Après l'attaque, la RN 12 a été fermée à la circulation et des hélicoptères de l'armée survolent la région sans doute à la recherche des auteurs de l’attaque. On ignore la gravité des  blessures causées aux gendarmes qui ont été évacués à l'hôpital d’Azazga.



Les salaires des travailleurs étrangers en Algérie :  250 millions et un véhicule personnel...

Des salaires allant jusqu’à 250 millions et un véhicule personnel, avec une prime quotidienne de 6000 dinars.

Des chiffres officiels émanant de la banque d’Algérie ont révélé que les entreprises étrangères opérant en Algérie ont réussi à réaliser d’importantes marges de bénéfice grâce aux maigres salaires attribués aux algériens qui y travaillent par rapport à ceux virés à leurs homologues dans leurs pays d’origine. Et ce à cause de l’écart important dans le prix local du dinar par rapport aux principales monnaies l’euro et le dollar à leur tête. Ceci, bien que le gouvernement sache bien que le dinar faible permettra aux entreprises de transférer d’importantes sommes d’argent en profitant de l’actuelle politique salariale qui est très faible par rapport aux salaires qui sont appliquées en Europe et en Amérique, et même dans les pays voisins.

Ainsi, les faibles tarifs de production en Algérie permettent à ces entreprises de faire d’importantes marges de bénéfice qui ont atteint 60% dans certains secteurs contre 7% en Europe , ce qui explique le transfert de sommes imaginaires vers l’étranger puisque ces entreprises bénéficient des faibles salaires qu’elle verse aux algériens.

Un ingénieur algérien quoi travaille dans une entreprise étrangère assure que ces groupes font preuve de racisme vis-à-vis des ingénieurs algériens qui y travaillent puisqu’ils perçoivent des salaires qui n’excèdent pas les 700 euros tandis que les ingénieurs étrangers sont payés à des salaires allant de 8 000 à 25 000 euros en plus d’une prime quotidienne de l’ordre de 6000 dinars.

Par ailleurs, l’ex chef du gouvernement M.Belaid Abdessalem a dans une communication téléphonique avec Echorouk assuré avoir refusé la décision de baisse du dinar algérien. Il explique que des parties  internes  avaient approuvé la baisse de la valeur du dinar  pour pousser l’Algérie vers le FMI parce qu’ils étaient persuadés que cette dernière demandera la libéralisation de l’économie algérienne   notamment le commerce extérieur. C’est ce qui a permis à ces personnes de dominer  l’économie algérienne et ramasser des fortunes colossales de manière illégale et sur le dos des algériens qui vivent dira M. Abdesselam de l’aumône.


CAF/ Ashanti 3 - JSK 1: Les canaris déplumés !

La JS Kabylie a été lourdement battue cet après-midi à Kumasi, au Ghana, par l'équipe locale d'Ashanti Kotoko sur le score de 3 buts à 1. La rencontre comptait pour la troisième journée de la phase de poules de la coupe de la CAF. Les buts ghanéens ont été inscrits à la 42', 63' et 71' de jeu. L'unique but de la JSK a été l'œuvre de Marroci  à la 92'.

Les Ghanéens ont également bénéficié d’un coup de pouce de l'arbitre Gambien John Mendy, connu pour sa partialité dans les milieux du football africain. Cette défaite complique un peu plus les chances de la JSK pour se qualifier en demi finale de cette compétition. 


LE BUZZ DU JOUR
«La relation Exécutif-Presse est soumise à la surveillance de l’étranger»
L'aveu de Farouk Ksentini


Farouk Ksentini, président de la commission de Promotion et de Protection des droits de l’Homme, ne pense pas que le gouvernement entreprendrait quelconque sanction contre la presse «  car sa relation avec la presse est soumise à la surveillance de l’étranger »...

Farouk Ksentini, président de la commission de Promotion et de Protection des droits de l’Homme, ne pense pas que le gouvernement entreprendrait quelconque sanction contre la presse «  car sa relation avec la presse est soumise à la surveillance de l’étranger ».
C'est qu'affirme l'a vocat dans une déclaration au quotidien El-Khabar.
C'est la première fois qu'une personnalité de haut rang reconnaît que le pouvoir algérien est empêché de sévir contre la presse par "la surveillance de l’étranger".
Farouk Ksentini s'exprimait à propos des dernières déclarations du chef du gouvernement sur «la propagande médiatique des actes terroristes », qui suscitent toujours des réactions vives dans le milieu médiatique et juridique.
A l'inverse, Ali yahia Abdennour, président d’honneur de la ligue Algérienne de la défense des droits de l’Homme, a mis en garde de « traduire les dernières menaces d’Ahmed Ouyahia comme une restriction de la presse ». Il a déclaré qu’il considérerait ces déclarations comme étant une menace « contre le secteur de la presse privée qui n’est pas soumise, lorsqu’elle aborde la situation sécuritaire, aux directives de toute partie de l’autorité ».
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