L'antisèche actu-dz du samedi 18 octobre
Suspicion. 17 octobre 1961 : Après trente ans de censure en France, le bilan sera enfin établi. 200 morts au minimum, selon Me Ali
Haroun...
C'était le 17 octobre 1961.
Il y a tout juste 47 ans.
Ce jour-là, en pleine guerre d'Algérie, des milliers d'Algériens ont répondu à l'appel du FLN pour manifester pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu qui a été décrété, deux
semaines auparavant, par le préfet de police de la capitale, un certain Maurice Papon.
Ce couvre-feu interdit aux Français musulmans de circuler entre 20h 30 et 5h 30.
Le couvre-feu intervient dans une situation difficile pour la police.
En l'espace de deux mois, les commandos du FLN ont abattu onze policiers.
Le 2 octobre 1961, Maurice Papon déclare:
"Pour un coup reçu, nous en donnerons dix."
Durant la nuit du 17 octobre 1961, la police parisienne va fusiller, massacrer à coups de crosse et noyé dans la Seine des dizaines d'Algériens.
Le bilan officiel après ce massacre est de 3 morts et 64 blessés.
Après trente ans de censure, le bilan sera enfin établi.
Dans cette terrible nuit du 17 octobre 1961, il y aura eu au moins 120 morts, 200 disparus (200 morts, selon Ali Haroun), 12.000 arrestations et 2.000 algériens envoyés dans un camp
d'internement.
C'était, il y a tout juste 47 ans., et ça se passait en France, au pays des Droits de l'Homme.
Pour plus de renseignements, ici, le site officiel du 17 Octobre 1961.
Prévention. Abdelaziz Belkhadem réclame des mesures pour faire face à la crise financière mondiale
C’est une gifle qu’a infligé Belkhadem a Ouyahia, en exigeant des mesures de préventions contre les risques de la crise financière mondiale. « L'Algérie ne vit pas dans une
boule, isolée du reste du monde.supprimant une disposition qui avait été votée à la quasi-unanimité par l’Assemblée nationale. Une phrase qui creuse le fossé entre les deux Hommes. Au risque de
faire échouer tout projet voulu par le chef de l’État....
Le débat sur la crise financière est réouvert, avec toute sa virulence. Un débat dans lequel même Belkhadem a cru bon d’intervenir, jugeant que cette crise
financière aura des conséquences sur notre économie, via la réduction des recettes pétrolières. Nous voulons des mesures pour y faire face.
FLN vs RND
Le secrétaire général du FLN Abdelaziz Bellkhadem ne partage pas l'optimisme du gouvernement Ouyahia. Il exige des mesures de préventions contre les risques de la
crise financière mondiale. « L'Algérie ne vit pas dans une boule, isolée du reste du monde. Cette crise financière aura des conséquences sur notre économie, via la réduction des recettes
pétrolières. Nous voulons des mesures pour y faire face », a déclaré M. Belkhadem, jeudi à Alger, au cours d'une rencontre sur l'impact de la crise financière sur l'économie nationale. Cette
rencontre a eu lieu au siège du FLN avec la participation d’universitaires, d’experts économiques et de parlementaires.
L'ancien chef du gouvernement et patron du parti majoritaire à l'Assemblée populaire nationale contredit ainsi les propos du chef du gouvernement Ahmed Ouyahia, du
ministre des Finances Karim Djoudi et du gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci et du ministre de l'Energie et des mines Chakib Khelil concernant l’impact réel de la crise sur
l’Algérie. Ces quatre hauts responsables de l'Etat ont assuré à plusieurs reprises que l'Algérie est à l'abri de la crise financière mondiale.
Punition. La police bloque la sortie du nouveau livre du journaliste Mohamed Benchicou à l’imprimerie Mauguin de Blida...
La sortie de « Journal d’un homme libre », le nouveau livre du journaliste et directeur du journal Le Matin Mohamed Benchicou, a été bloqué par la police nationale
à l’imprimerie Mauguin de Blida, indique aujourd’hui un communiqué de l’auteur. La sortie de livre était programmée à l’occasion du Salon international du livre d’Alger. C’est la deuxième fois en
l’espace d’une année que l’auteur fait l’objet de censure en Algérie. « L’an dernier, l’abus de pouvoir consistait à prohiber Les geôles d’Alger du Salon du livre d’Alger et à murer le stand de
mon éditeur, ce qui nous plaçait déjà dans l’outrance médiévale et le grotesque », souligne le communiqué. Une conférence de presse aura lieu dimanche à 12 heures à la Maison de la presse, à
Alger.
Document : le communiqué de Mohamed Benchicou
Cette année encore, le Salon international du livre d’Alger sera marqué par un grave scandale : la police algérienne vient de bloquer, et à l’imprimerie même, la sortie de mon nouveau livre
Journal d’un homme libre, sortie qui était programmée à l’occasion du Salon.
C’est la deuxième année consécutive que la censure méchante, absurde et irréfléchie frappe mes écrits.
L’an dernier, l’abus de pouvoir consistait à prohiber Les geôles d’Alger du Salon du livre d’Alger et à murer le stand de mon éditeur, ce qui nous plaçait déjà dans l’outrance médiévale et le
grotesque.
Cette année, pour ne pas innover, c’est au moyen d’une descente policière musclée dans les locaux de l’imprimerie Mauguin de Blida, où le livre Journal d’un homme libre était en fabrication dans
la perspective du Salon, que la censure s’est magnifiquement réalisée.
L’escouade de police, instruite par je ne sais quelle sombre autorité, et après une spectaculaire perquisition, a saisi tous les documents se rapportant au livre et intimé l’ordre à la directrice
de surseoir à son impression !
Tout dans cet inqualifiable procédé est illégal et arbitraire.
Le livre Journal d’un homme libre ne souffre, en effet, d’aucune entorse à la réglementation. Il a été dûment enregistré auprès de la Bibliothèque nationale qui, en retour, lui a délivré un
numéro de Dépôt légal et un numéro d’ISBN.
La fabrication du livre a fait l’objet d’un bon de commande règlementaire auprès de l’imprimerie Mauguin.
Nous sommes donc, une fois encore, devant un fait du prince qui se moque des lois et du droit.
Seul compte l’impératif de brûler un livre dont on redouterait, à tort ou à raison, qu’il écorne l’unanimité de façade sur laquelle repose la légitimité du pouvoir.
A quelques jours du 13è Salon du livre d’Alger, cet oukase d’un autre âge vient, hélas, nous rappeler que nous sommes plus proches de la République de l’autodafé que d’une République moderne qui
ambitionne de tenir salon à la face du monde.
Par cet acharnement contre mes écrits, et après m’avoir emprisonné et suspendu le journal que je dirige, le pouvoir algérien entend me désigner comme le récalcitrant à une sorte d’allégeance
collective qui ne dit pas son nom, qui s’imposerait au monde de l’édition en Algérie, et à laquelle nul écrivain ou éditeur ne saurait se soustraire sans se rendre coupable de la fitna
Je refuse ce statut d’insoumis, je ne suis qu’un auteur parmi ceux qui font vivre l’expression dans mon pays.
Je dénonce, et je dénoncerai toujours, la censure médiévale, cet étranglement du verbe et de la parole qu’entend instituer le pouvoir par la force et la prébende, un fait accompli qui
abolirait, dans l’Algérie du 21è siècle, la liberté d’éditer et de lire et qui consacrerait, à jamais, le livre comme une affaire de clous, de grandes planches et de brigades de police.
Je continuerai à me battre, par tous les moyens, pour que le livre Journal d’un homme libre voie le jour dans les librairies de mon pays, comme je ne me renonce pas à imposer le retour du
quotidien Le Matin sur les étals de nos buralistes.
Une conférence de presse aura lieu dimanche à 12 heures à la Maison de la presse, à Alger.
Pour plus de renseignements, ici, le site http://www.lematindz.net/.
Instruction. Après 3 ans d'enquête, le parquet de Bobigny a requis 5 ans de prison contre Cheb Mami, il risque 10 ans de prison...
L'Algérie, plusieurs affaires sont toujours en cours en France, deux ont attiré l'attention ces derniers jours. Après l'affaire Hasseni, le cheb Mami, est recherché par Interpol pour avoir
tenté de faire avorter de force son ex-compagne, mais l'Algérie refuse de l'arrêter ou de le juger.
Comment vont-elles se terminer ces affaires ?. Personne ne peut le dire, il ne s'agit plus de justice mais de tractations entre états, en oubliant au passage que les victimes et leurs familles
attendent de connaître la vérité sur les meurtres commis sur le sol français...
Cheb Mami encourt cinq ans de prison... il est en fuite !
Cheb Mami encourt cinq ans de prison. Mis en examen en octobre 2006 pour "enlèvement et séquestration", "violences commises en réunion, et menace" à
l'encontre de son ex-compagne, une photographe de 43 ans, le chanteur fait l'objet, avec ses complices présumés, d'un réquisitoire accablant de 20 pages remis par le parquet de Bobigny lundi,
nous apprend Le Parisien de ce jour.
En cause, l'agression et la tentative d'avortement forcé de l'ancienne compagne du roi du raï, par deux "faux-médecins" pendant l'été 2005, en Algérie, dans la propriété du chanteur.
Invitée à venir voir le concert de son ami en août, alors qu'elle lui avait annoncé sa grossesse un mois plus tôt, la photographe professionnelle avait été accueillie par Hicham Lazaar, un proche
de l'artiste. La victime se serait sentie mal après avoir bu un jus d'orange et aurait été conduite par un certain Kader présenté comme "l'homme de confiance" de Cheb Mami, jusqu'à la villa
algéroise du chanteur. La compagne de l'interprète de Meli Meli, aurait été jetée sur un matelas et aurait subi un curetage sauvage par deux femmes inconnues. Une scène à laquelle le chanteur
aurait assisté.
Mais malgré la barbarie de cet acte, le foetus a tenu bon. En mars 2007, la photographe accouche d'une petite fille et grâce à un test ADN, la paternité du chanteur sera prouvée.
Cheb Mami sera incarcéré trois mois à la Santé et dès sa remise en liberté (après avoir payé sa caution), il s'exilera en Algérie où il se cache depuis deux ans, malgré un mandat d'arrêt
international délivré à son encontre et son placement sous contrôle judiciaire. Michel Le Corre, son producteur, et Hicham Lazaar sont également mis en examen et placés sous contrôle judiciaire
tandis que Kader fait l'objet d'un mandat d'arrêt international.
Le chanteur clame son innocence et depuis son départ pour l'Algérie, il dit ne plus avoir confiance en la justice française et souhaite être jugé dans le pays dont il est originaire.
L'avocate de la victime Me Marie Dosé s'impatiente aujourd'hui et estime que l'enquête progresse trop lentement. Le juge Mathieu Bonduelle doit maintenant rendre son ordonnance et un procès
pourrait être organisé en 2009 devant le tribunal correctionnel de Bobigny. Avec, ou sans le chanteur.
Préparation. 2500 participants d'une 60 de pays sont présents au XIIè Sommet de la Francophonie à Québec, qui se tient du 17 au 19 octobre
Environ 2500 participants d'une soixantaine de pays sont présents à Québec pour le Sommet de la Francophonie, qui se tient à partir de vendredi et jusqu'au dimanche
19 octobre.
Suivez le Sommet sur le Site officiel http://www.francophoniequebec2008.qc.ca/index.php.
L'essentiel du 18 octobre
Déclarations choc de la semaine sur la crise financière: Les langues de la discorde
C’est une gifle qu’a infligé Belkhadem a Ouyahia, en exigeant des mesures de préventions contre les risques de la crise
financière mondiale. « L'Algérie ne vit pas dans une boule, isolée du reste du monde.supprimant une disposition qui avait été votée à la quasi-unanimité par l’Assemblée nationale. Une phrase qui
creuse le fossé entre les deux Hommes. Au risque de faire échouer tout projet voulu par le chef de l’État....
Le débat sur la crise financière est réouvert, avec toute sa virulence. Un débat dans lequel même Belkhadem a cru bon d’intervenir, jugeant que cette crise
financière aura des conséquences sur notre économie, via la réduction des recettes pétrolières. Nous voulons des mesures pour y faire face.
FLN vs RND
Le secrétaire général du FLN Abdelaziz Bellkhadem ne partage pas l'optimisme du gouvernement Ouyahia. Il exige des mesures de préventions contre les risques de la
crise financière mondiale. « L'Algérie ne vit pas dans une boule, isolée du reste du monde. Cette crise financière aura des conséquences sur notre économie, via la réduction des recettes
pétrolières. Nous voulons des mesures pour y faire face », a déclaré M. Belkhadem, jeudi à Alger, au cours d'une rencontre sur l'impact de la crise financière sur l'économie nationale. Cette
rencontre a eu lieu au siège du FLN avec la participation d’universitaires, d’experts économiques et de parlementaires.
L'ancien chef du gouvernement et patron du parti majoritaire à l'Assemblée populaire nationale contredit ainsi les propos du chef du gouvernement Ahmed Ouyahia, du
ministre des Finances Karim Djoudi et du gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci et du ministre de l'Energie et des mines Chakib Khelil concernant l’impact réel de la crise sur
l’Algérie. Ces quatre hauts responsables de l'Etat ont assuré à plusieurs reprises que l'Algérie est à l'abri de la crise financière mondiale.
17 octobre 1961 : Après trente ans de censure en France, le bilan sera enfin établi...
C'était le 17 octobre 1961.
Il y a tout juste 47 ans.
Ce jour-là, en pleine guerre d'Algérie, des milliers d'Algériens ont répondu à l'appel du FLN pour manifester pacifiquement à Paris pour protester contre le couvre-feu qui a été décrété, deux
semaines auparavant, par le préfet de police de la capitale, un certain Maurice Papon.
Ce couvre-feu interdit aux Français musulmans de circuler entre 20h 30 et 5h 30.
Le couvre-feu intervient dans une situation difficile pour la police.
En l'espace de deux mois, les commandos du FLN ont abattu onze policiers.
Le 2 octobre 1961, Maurice Papon déclare:
"Pour un coup reçu, nous en donnerons dix."
Durant la nuit du 17 octobre 1961, la police parisienne va fusiller, massacrer à coups de crosse et noyé dans la Seine des dizaines d'Algériens.
Le bilan officiel après ce massacre est de 3 morts et 64 blessés.
Après trente ans de censure, le bilan sera enfin établi.
Dans cette terrible nuit du 17 octobre 1961, il y aura eu au moins 120 morts, 200 disparus 200 morts, (selon, Ali Haroun), 12.000 arrestations et 2.000 algériens envoyés dans un camp
d'internement.
C'était, il y a tout juste 47 ans., et ça se passait en France, au pays des Droits de l'Homme.
Pour plus de renseignements, ici, le site officiel du 17 Octobre 1961.
Bouteflika au XII Sommet de la francophonie. 2500 participants d'une 60 de pays sont présents à Québec
Environ 2500 participants d'une soixantaine de pays sont présents à Québec pour le Sommet de la Francophonie, qui se tient à partir de vendredi et jusqu'au dimanche 19 octobre.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, est arrivé jeudi en fin d'après-midi (heure locale) à Québec pour prendre part, en qualité d'invité spécial, au 12e sommet de l'organisation
internationale de la Francophonie (OIF) dont l'ouverture solennelle est prévue vendredi.
Il a été accueilli, à son arrivée, par Monique Gagnon-Tremblay, ministre des Relations internationales au gouvernement du Québec.
La participation du chef de l'État à ce sommet intervient à l'invitation de Stephan Harper et Jean Charest, respectivement Premiers ministres du Canada et du Québec.
Le président de la République sera, à cette occasion, l'hôte d'honneur de Michelle Jean, Gouverneur générale du Canada.
Ce sommet sera particulièrement consacré aux questions de la paix et de la sécurité, la démocratie, la gouvernance économique et l'environnement.
Les chefs d'État et de Gouvernement participant à ce sommet se pencheront également sur la crise financière mondiale qui polarise l'attention de la communauté internationale.
Championnat de D1 (8è journée): JSMB-NAHD euphoriques, l'ES Sétif se place et le MCAlger coule
Huitième journée du championnat, Bejaia maintient le cap est reste leader après sa victoire face à El Eulma, Hussein Dey rate l’occasion de devenir
leader en décrochant le nul vierge à El Khroub. Le Mouloudia d’Alger n’en fini pas de devenir une équipe ordinaire voire médiocre et s’incline logiquement à Bordj Bou Arreridj face au CABBA
,le club algérois se retrouve reléguable et s’apprête a vivre une longue et difficile saison. Blida s’impose à l’extérieur face au CRB et remonte dans la première partie du classement. Chlef va
chercher le nul à Annaba et s’installe a une 5e place plus en rapport avec son standing. L'USM Alger, accrochée à domicile par la surprenante équipe de l'USM El Harrach (1-1) vendredi au stade
Omar Hamadi en match décalé de la 8è journée du Championnat d'Algérie de division Une de football, a cédé sa 3é place à l'ES Sétif, difficile vainqueur du MC Saida (1-0) jeudi soir grâce à un but
sur penalty de l’international Djediat
Voici par ailleurs les résultats complets et le classement à l'issue de cette journée qui a débuté jeudi:
CR Belouizdad - USM Blida 0-1
JSM Bejaia - MC El-Eulma 1-0
CABB Arreridj - MC Alger 2-0
USM Annaba - ASO Chlef 1-1
AS Khroub - NA Hussein-Dey 0-0
ES Sétif - MC Saida 1-0
USM Alger - USM Harrach 1-1
La rencontre MSP Batna - JS Kabylie a été reportée à une date ultérieure
Classement Pts J
1. JSM Béjaia 17 7
--. NA Hussein-Dey 17 8
3 . ES Sétif 14 8
4 . USM Alger 13 7
5 . ASO Chlef 12 8
6 . CR Belouizdad 11 7
- . USM Harrach 11 8
8 . USM Blida 10 7
-. AS Khroub 10 8
10. USM Annaba 8 7
11. CABB Arrerridj 7 7
--. MC El-Eulma 7 8
13. MC Alger 5 7
--. MSP Batna 5 7
- MC Saida 5 8
16. JS Kabylie 4 4
Huit morts dans des inondations à Bechar
Au moins huit personnes sont mortes noyées en Algérie dans des inondations qui ont frappé ces dernières 48 heures la région de Béchar, a-t-on appris jeudi soir de
source officielle.
Selon la cellule nationale de crise citée par l'agence APS, ce bilan est encore provisoire. De fortes pluies se sont abattues mercredi et jeudi sur Béchar, une
région habituellement désertique et aride.
Mardi, le ministre de la Communication Abderrachid Boukerzaza avait donné un bilan de 65 morts, dont 43 à Ghardaïa le 1er octobre, dans les inondations provoquées
par des pluies torrentielles dans diverses régions du pays. Ce bilan s'était encore alourdi le lendemain avec deux personnes emportées par les eaux d'oueds en crue à Batnaet à Médéa, selon un
communiqué du ministère de l'Intérieur. Au total, 68 personnes sont mortes dans des inondations qui ont frappé plusieurs régions du pays depuis le 28 septembre
Des évêques accusent : "L'islam viole les droits des femmes"
Des évêques participant à un synode réuni depuis le 5 octobre au Vatican ont accusé l'islam de ne pas respecter les droits des femmes tels qu'ils sont inscrits dans
la déclaration universelle des droits de l'homme, selon un porte-parole cité vendredi par l'agence Ansa. Ces critiques ont été formulées durant une réunion du groupe des évêques de langue
espagnole.
Selon une synthèse de leurs discussions rapportée par ce porte-parole, l'Eglise catholique, dans ses rapports avec les musulmans, "doit garder à l'esprit leur conception du mariage et de la
famille, qui ne reconnait pas aux femmes les droits prévus par la déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU".
Ces évêques ont donc appelé l'Eglise à la "prudence" dans ses efforts de rapprochement avec l'islam. Jeudi, un rapport d'étape du synode - qui doit s'achever le 25 octobre - a recommandé la
prudence dans les relations islamo-chrétiennes, tout en relevant "d'importants points communs" entre les deux religions ("résistance à la sécularisation et au libéralisme, défense de la vie
humaine, affirmation de l'importance sociale de la religion").
Vingt-cinq femmes (sur 331 participants), laïques ou religieuses, participent à titre d'expertes ou d'auditrices au synode des évêques réuni sur le thème de "la parole de Dieu". Plusieurs d'entre
elles se sont exprimées sur le rôle des femmes dans l'Eglise catholique (catéchisme, prières, service auprès des pauvres) et ont demandé qu'il soit souligné dans le document final du synode,
selon le compte-rendu officiel diffusé par le journal du Vatican l'Osservatore Romano.